Corpus-delicti

Les paroles s'envolent, les écrits restent.

Mardi 26 octobre 2010 à 20:09

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        Lorsque mes mains se mettent à cracher des mots, lorsque mes doigts commencent à courir sur le clavier sombre et qu'ils tapent lettre après lettre, des phrases se forment puis, des textes naissent.
        Lorsque je laisse mon esprit divaguer, lorsque je laisse mes sentiments prendre place, lorsque je m'abandonne à l'écriture comme on se donne à une amante voilà ce qui en découle. Et, c'est dans cette douce mélodie, c'est au doux chant de mon clavier que mes idées prennent peu à peu vie.

        J'écris. J'écris beaucoup. J'écris souvent. Je fais encore pas mal de fautes mais cela s'arrange avec le temps. Je donne naissance à des textes dénués de maturité, empli de naïveté et emprunt d'un reste d'innocence. J'aligne maladroitement les mots. Mes phrases sont des phrases d'adolescente.
        Voilà comment je qualifie mes écrits. Voilà comment sont mes écrits.


        Je n'ai que seize ans et vous me découvrirez au fil des articles de ce blog...
Bonne visite.




Vous pouvez aussi me trouver ici.

Et ses ailes d'anges se déploient silencieusement.

Jeudi 28 octobre 2010 à 19:55

http://corpus-delicti.cowblog.fr/images/federicoerra.jpg                                                                        Federico Erra.


Serre-moi fort avec tes bras, étouffe moi dans notre étreinte, pleure avec moi.
Sèche mes larmes et je sècherai les tiennes.




Et ses ailes d'anges se déploient silencieusement.

Jeudi 28 octobre 2010 à 21:57

http://corpus-delicti.cowblog.fr/images/brunodayan2.jpg                                                                                         Bruno Dayan.
 




        Ta peau, nue, brûlante, contre la mienne. Tes lèvres, humide, chaude, sur les miennes.
        C'est comme si le temps n'existait plus, comme si plus rien d'autre n'avait de l'importance.
        Notre amour est puissant, je crois et pourtant, tellement fragile.



Et ses ailes d'anges se déploient silencieusement.

Lundi 1er novembre 2010 à 18:30

http://corpus-delicti.cowblog.fr/images/dscf9715kl.jpg                                      Silent View.


        Nous pensons, nous espérons oublier mais nous n'oublions rien. Tout reste. Tout se grave dans notre mémoire, rien de disparaît. Tout reste marquer et nous tourmente. La mémoire est un puits de souffrance. Nous ne perdons jamais vraiment les souvenirs, ils se cachent juste afin de ressurgir aux moments où nous nous y attendons le moins.
        Notre mémoire est chargée de chagrins, de peines et de douleurs et, pourtant, nous parvenons à vivre, à sourire avec tout cela car il existe aussi des souvenirs heureux.
        Sans nos maux, sans les épreuves douloureuses que nous devons traverser nous ne reconnaîtrions pas le bonheur.




Et ses ailes d'anges se déploient silencieusement.

Mardi 2 novembre 2010 à 13:50

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Et ses ailes d'anges se déploient silencieusement.

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